Les médicaments qui tuent

mortalité par iatrogénie médicamenteuse dans la population générale

Si les antidépresseurs arrivent en troisième position en Suède, les chiffres français doivent être astronomiques

Les médicaments impliqués le plus souvent sont : les antithrombotiques (appelés aussi anticoagulants ou antiagrégants) (n = 31; 63%), suivis par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (n = 9; 18%), les antidépresseurs (n = 7; 14%) et les médicaments utilisés dans le traitement des maladies cardiovasculaires (n = 4; 8%). Sur les 639 décès survenus à l’hôpital, 41 (6.4%; 95% CI 4.5%, 8.3%) sont probablement dus à des effets indésirables mortels.
En France, c’est motus et bouche cousue. Et on prescrit des antidépresseurs pour le moindre vague à l’âme… Ca va de l’insomnie passagère à l’anxiété, à la timidité, aux troubles prémenstruels, aux troubles paniques, aux problèmes sociaux et économiques, à la non adéquation aux standards de « normalité » dominants dans notre société, aux douleurs chroniques et aux soucis de santé non diagnostiqués, dont beaucoup de médecins français supposent trop vite qu’ils sont psychosomatiques et à traiter par des psychotropes sans autre forme d’écoute ou d’investigation.

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/07/une-etude-suedoise-estime-a-3-le-taux-de-deces-par-effets-in.html

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