45000 morts de faim dans les hôpitaux psychiatriques en France

L’EXTERMINATION DOUCE
http://www.serpsy.org/des_livres/des_livres/lafont_extermination.html

pétition pour que la douleur s’achève
Alors qu’en Allemagne le nazisme, suite à un
décret secret de Hitler et préludant ainsi à d’autres exterminations,
éliminait les fous dans des chambres à gaz, mais aussi par un
traitement dit " de la faim ", en France, le gouvernement collaborateur
de Vichy, sans loi ni décret, mais par l’application d’un mot d’ordre
discret qui aurait pu être " laissez-les mourir ", parvint à peu près
au même résultat. " Il est difficile de faire obtenir à ces malades un
supplément à la ration qui leur est octroyée, supplément qui ne
pourrait être prélevé que sur les denrées attribuées aux éléments
actifs de la population, en particulier aux enfants et aux travailleurs
", disait une circulaire de la Direction de la Santé datée du 3 mars
1942 en réponse à des médecins qui se plaignaient de ce que les
hôpitaux psychiatriques souffraient " d’une défaveur générale auprès
des pouvoirs publics ".

http://www.serpsy.org/actualites/fou_guerre.html

Et en France ? Il
sera important de savoir comment les Français se sont comportés en la
matière durant les années d’occupation et de collaboration avec le
régime nazi. Il est avéré que 50.000 malades mentaux internés en
hôpitaux psychiatriques sont morts de faim entre 1940 et 1944. Mais la
polémique n’est pas tranchée : volonté délibérée des autorités de
laisser mourir ces internés ou résultat de la désorganisation de
l’État, de la pénurie de ravitaillement et du délaissement des malades
de la part des soignants ? Dans le même temps, il n’a pas été constaté
d’augmentation significative de la mortalité dans les hôpitaux
généraux. Mais il s’est bien produit un phénomène redoutable, et il
appartient aux historiens de le définir et d’en tirer les
enseignements. Auront-ils ce courage ?
http://www.yanous.com/news/focus/focus051118.html

en Allemagne :

Ainsi l’opération T4, qui s’arrêta en août 1941, fit dans les
frontières du « Reich allemand » 70 200 victimes, et l’euthanasie des
enfants, environ 6 000, tous exécutés par des médecins.

L’euthanasie sauvage, et l’action Brandt, (Action 14f13), du fait de
leur aspect décentralisé et camouflé, sont plus difficiles à évaluer.
Cependant, fin 1941, le nombre de lits « libérés » atteignait 93 500,
soit plus d’un patient psychiatrique sur trois. Dans des régions comme
Berlin et la province de Brandenburg, le nombre de patients encore
vivants en 1945 représente 16% du niveau de 1938 (2 579 contre 15 733),
soit une mortalité de 84%. En Saxe, on passe de 9 647 patients en
janvier 1940 à 3 262 en janvier 1945 (66%).

Si de tels quotients sont appliqués à l’ensemble du Reich (283 000
lits psychiatriques), le nombre de victimes se situerait entre 187 000
et 235 000. Même en tenant compte des disparités régionales, de la
réinsertion d’un certain nombre de malades grâce aux nouvelles
approches thérapeutiques (électrochocs par exemple) et des patients
renvoyés dans leurs familles pour les protéger de l’euthanasie, le
chiffre total de toutes les actions d’euthanasie, soit 150 000 victimes
représente un minimum. Le chiffre le plus vraisemblable tourne autour
de 260 000 d’après les toutes dernières études 

http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article.php?pArticleId=62&pChapitreId=33216&pArticleLib=Nombre+de+victimes+de+T4+en+1940+et+1941+%5BNazisme+%3A+les+op%E9rations+%AB%A0T4%A0%BB+et+%AB%A014F3%A0%BB+(2i%E8me+guerre+mondiale+1939-1945)%5D

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